Profils d´ingénieurs


Fais la connaissance de Julie Payette, ing., Emad Rizkalla, P.Eng., Wallace Read, P.Eng., Ph.D., Janet Anne Wade Elliot, P.Eng., Ph.D., ou fais connaissance avec d'autres ingénieurs remarquables en cliquant sur le lien au bas de la biographie de Janet.




Julie Payette, ing.

Julie Payette, ing.

Julie Payette ajoute les lettres ing. à la suite de son nom parce que c’est la désignation qui caractérise sa profession, indiquant qu’elle est ingénieure inscrite au Québec, auprès de l’Ordre des ingénieurs du Québec.

Les ingénieurs qui sont inscrits dans les autres provinces et territoires au Canada utilisent la désignation P.Eng.

Née le 20 octobre 1963 à Montréal, Québec. Madame Payette pratique la course à pied, le ski, les sports de raquette et la plongée sous-marine. Elle détient également une licence de pilote professionnel avec qualification aux instruments et sur hydravion. Madame Payette est pianiste et choriste. Elle s’est produite notamment avec le Chœur de chambre de l’Orchestre symphonique de Montréal, avec le Piacere Vocale de Bâle, en Suisse, et avec le Tafelmusik Baroque Orchestra Choir à Toronto. Elle parle couramment le français et l’anglais et peut converser en italien, en espagnol et en russe.

Formation
Études primaires et secondaires à Montréal, au Québec. Baccalauréat international (1982) au United World International College (UWC) of the Atlantic au Pays de Galles, Royaume-Uni. Baccalauréat en génie électrique de l’Université McGill (1986) et maîtrise en sciences appliquées de l’Université de Toronto (1990).

Affiliations
Madame Payette est membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec et a siégé au Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie (CRSNG) du Canada (1995-1998). Elle est membre reçue de l’Académie canadienne de génie et fait partie du groupe des Amies d’affaires du Ritz.

Distinctions honorifiques
Madame Payette a obtenu en 1980 l’une des six bourses canadiennes lui permettant de fréquenter le International UWC of the Atlantic au Pays de Galles. Elle a ensuite obtenu la bourse Greville-Smith (1982-1986) de l’Université McGill, la plus haute distinction honorifique du premier cycle de cette institution. Toujours à l’Université McGill, elle fut nommée Faculty Scholar par la faculté de génie (1983-1985), et a obtenu son diplôme avec distinction en 1986. Madame Payette a également obtenu du CRSNG une bourse d’études supérieures en 1988-1990 et le Massey College Fellowship (1988-1990) de l’Université de Toronto. En 1994, le Conseil canadien des ingénieurs lui a décerné la distinction pour réalisation exceptionnelle par un jeune ingénieur.

Expérience
Activités de recherche en informatique, en traitement du langage naturel, en reconnaissance vocale automatique, et en application de technologies interactives au domaine spatial. De 1986 à 1988, Mme Payette a travaillé comme ingénieur chez IBM Canada. De 1988 à 1990, elle a participé à un projet sur l’architecture d’ordinateurs à haute performance. En 1991, Madame Payette a travaillé à titre de scientifique invité au Communications and Computer Science Research Laboratory d’IBM à Zurich, en Suisse. À son retour au Canada en janvier 1992, Madame Payette s’est jointe au groupe de recherche sur la parole chez Recherches Bell-Northern à Montréal.

Sélectionnée comme astronaute par l’Agence spatiale canadienne en juin 1992, Mme Payette a d’abord suivi un entraînement au Canada. Après avoir complété son entraînement de base, elle a travaillé comme conseillère technique pour le Système d’entretien mobile (MSS), un système robotique qui constitue la contribution canadienne à la Station spatiale internationale. En 1993, Mme Payette a fondé un groupe de recherche sur l’interaction personne-ordinateur et fut également l’une des spécialistes techniques du groupe international d’études sur le traitement de la parole RSG-10 de l’OTAN (1993 à 1996).

Durant sa préparation pour une mission spatiale, Mme Payette a étudié le russe et a effectué plus de 120 heures de vol en apesanteur à bord de différents avions paraboliques (KC-135, T-33, Falcon-20, DC-9). En avril 1996, Madame Payette a complété à Vancouver un programme d’entraînement de plongée en eaux profondes dans un scaphandre pressurisé et a obtenu son brevet d’opérateur (NEWTSUIT niveau 2). Madame Payette a obtenu en février 1996 son grade de capitaine de jet militaire à la base des Forces Canadiennes de Moose Jaw en Saskatchewan. Elle a depuis obtenu sa qualification militaire de vol aux instruments et continue de piloter régulièrement avec l’escadron d’entraînement. Madame Payette a enregistré plus de 700 heures de vol, dont 150 heures sur le jet Tutor CT-114.

Expérience à la NASA
Madame Payette a commencé en août 1996 un entraînement de spécialiste de mission au Johnson Space Center à Houston au Texas. Après avoir complété un an d’entraînement et d’évaluation, elle a été affectée aux dossiers techniques de la division de robotique/EVA du Bureau des astronautes. Madame Payette a complété avec succès son entraînement et a été reçue spécialiste de mission de la NASA en avril 1998.

Du 27 mai au 6 juin 1999, Julie Payette prenait part à la mission STS-96 à bord de la Navette spatiale Discovery, une mission de logistique et de ravitaillement de la Station spatiale internationale de dix jours. Mme Payette devenait ainsi le premier Canadien à participer à une mission d’assemblage de la Station spatiale internationale et à monter à bord de la station spatiale.





Emad Rizkalla, P.Eng.

Emad Rizkalla, P.Eng.

Derrière chaque grande réussite commerciale, on trouve habituellement une personne talentueuse qui a transformé un rêve en réalité. Emad Rizkalla, P.Eng., le jeune visionnaire qui dirige une florissante société de technologie de l'information (TI) de Terre-Neuve, la société ZeddComm Inc., est une personne de ce genre.

M. Rizkalla, co-fondateur, président et chef de la direction de ZeddComm, a obtenu son diplôme en génie mécanique de l'université Memorial à Terre-Neuve en 1992. Homme aux multiples intérêts, son choix de carrière s'était arrêté sur le génie parce qu'il souhaitait concevoir des technologies innovatrices et qu'il pensait que le génie lui procurerait les notions de base nécessaires. Un projet de classe, dans sa dernière année en conception mécanique, a donné lieu à la fondation de la société ZeddComm.

Le projet, un appareil de stabilisation d'antenne dont la commercialisation avait été élaborée avec le concours financier du Conseil national de recherches, n'a pas obtenu le succès escompté. Des circonstances indépendantes de la volonté de ZeddComm ont retardé de trois ans le besoin de ce stabilisateur; mais, dans l'intervalle, la société a dû continuer de régler ses factures. L'entreprise a réussi à survivre en s'adonnant à des activités de consultation en TI. Le temps que le marché du stabilisateur se soit finalement concrétisé, l'entreprise était alors devenue une société de TI florissante.

ZeddComm est maintenant l'une des plus grandes entreprises de TI de Terre-Neuve. Le siège social de cette compagnie fort respectée de consultants en apprentissage électronique et en applications Web se trouve à St. John's, Terre-Neuve. On retrouve parmi ses clients, des entreprises inscrites dans la revue Fortune 100, ainsi que d'importantes sociétés gouvernementales, dont Microsoft Great Plains, Cisco Systems, Canon Corporation, Santé Canada, EDS et les Golden State Warriors de la NBA. La société a été en vedette dans les revues Time, Financial Post, à l'émission The National Magazine du réseau anglais de radio-Canada, dans la revue Maclean's et dans le Globe and Mail's Report on Business. ZeddComm emploie plus de 50 personnes et compte décupler son personnel, au cours des cinq prochaines années.

Aujourd'hui, M. Rizkalla affirme que la direction de la société constitue l'aspect le plus important de son travail. Il attribue à son père - un homme plein de suggestions créatives d'entreprises intéressantes, qui considère tout comme une occasion d'avancement - le mérite de lui avoir inculqué le sens de la direction et de l'entrepreneuriat.

En plus de diriger la société ZeddComm, M. Rizkalla participe de nombreuses façons à la vie communautaire de la province de Terre-Neuve, qui lui est si chère. Chaque année, il adresse la parole à des classes d'ingénieurs à l'université Memorial, où il encourage d'autres jeunes ingénieurs pleins d'initiative à songer à se lancer en affaires. Il a participé à des forums et à des conférences à l'intention des étudiants pour l'Association of Professional Engineers and Geoscientists of Newfoundland et l'Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE). Il a été président de la Newfoundland Association of Technology Industries, et porte-parole du secteur de la technologie à Terre-Neuve, où il a concentré ses efforts sur le rapatriement à Terre-Neuve des talents locaux et sur le développement d'occasions d'exportations. Il est membre du conseil d'administration du groupe Genesis, un groupe générateur de technologie, est président du conseil consultatif des petites entreprises de la Banque Royale, et fait partie d'un groupe d'étude fédéral du ministère du Commerce international et des Affaires étrangères.

M. Rizkalla est fier d'avoir constitué une entreprise capable de changer les choses dans les milieux qu'il aime tant, St. John's et Terre-Neuve. Mais sa plus grande satisfaction, affirme-t-il, vient de ses employés, qui partagent sa vision d'avancement pour sa compagnie.

M. Rizkalla est membre de l'Association of Professional Engineers and Geoscientists of Newfoundland (APEGN).





Wallace Read, Ph.D., P.Eng.

Wallace Read, Ph.D., P.Eng.

Les réalisations de Wallace (Wally) Read, Ph.D., P.Eng., aux niveaux provincial, national et international, dans le domaine de l'électricité, s'échelonnent sur toute une vie. Aujourd'hui, grâce à ses talents de meneur et à ses compétences en génie, la Newfoundland and Labrador Hydro peut s'afficher fièrement comme le quatrième plus important service public d'électricité au Canada, en fait de capacité de production. Or, cinquante ans auparavant, l'électricité était un luxe dont près de la moitié des résidents de Terre-Neuve étaient privés.

La transformation du réseau électrique de Terre-Neuve d'un ensemble disparate d'installations électriques entièrement inefficaces en un réseau qui, aujourd'hui, dessert non seulement l'ensemble de Terre-Neuve et du Labrador, mais affiche aussi une immense capacité de réserve, a nécessité une vision et un leadership extraordinaires.

Toutes deux sont venues de Wally Read.

En 1964, M. Read était nommé ingénieur en chef de la Newfoundland and Labrador Power Commission (NLPC). Alors que le réseau électrique de l'île et d'autres projets de production électrique connexes étaient en cours de réalisation, il est vite devenu la force motrice animant l'expansion du réseau électrique de toute la province de Terre-Neuve. Il s'est consacré « corps et âme » au plan visant à mettre à jour et à unifier les réseaux isolés actuels de la province et à construire des usines de production dont on avait grandement besoin. Son travail a permis de créer une source d'énergie électrique abondante et normalisée si essentielle à l'industrialisation de la province, a amené l'électricité pour la première fois à nombre de localités éloignées de Terre-Neuve, et a transformé les foyers, la vie et les occasions d'emploi pour des milliers de Terre-Neuviens.

Dix ans plus tard, en 1974, M. Read était nommé président et chef de la direction de NLPC, qui, plus tard, devenait la Newfoundland and Labrador Hydro. Il a dirigé les divisions du génie et de l'exploitation de la société hydroélectrique alors qu'elle prenait de l'expansion pour devenir le principal actionnaire des sociétés Churchill Falls (Labrador) Corporation et Twin Falls Power Corporation. M. Read a aussi géré l'exploitation de Churchill Falls, jouant un rôle primordial dans la conception des projets d'usines hydroélectriques de Gull Island et de Muskrat Falls ainsi que le système de transmission de haute tension reliant ces usines aux réseaux électriques de Terre-Neuve et du Québec.

Sous sa direction, le réseau hydroélectrique de Terre-Neuve a considérablement progressé. Aujourd'hui, il compte environ 1 100 employés et exploite un réseau électrique complexe et fort évolué.

M. Read attribue son succès dans la vie à deux choses : son amour du génie électrique et ses capacités de gestion. Il adore travailler avec les gens, surtout ses collègues ingénieurs, qu'il considère comme une source d'inspiration.

Au fil des ans, M. Read a travaillé en étroite collaboration avec nombre d'organismes professionnels dont l'Association of Professional Engineers and Geoscientists of Newfoundland. En 1985, il devenait le premier président et chef de la direction à plein temps de l'Association canadienne de l'électricité, et en 1996, il a été président international de l'Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE) Institut des ingénieurs en électricité et en électronique). De toute l'histoire de cet organisme, M. Read a été le premier non-américain à être élu président par l'ensemble des membres, ce qui constitue un témoignage fort éloquent quant à sa stature et à sa réputation.

Bien qu'il soit à la retraite, M. Read continue de voyager intensément et de travailler bénévolement au sein d'organismes comme l'IEEE, le Conseil canadien des normes et le Centre canadien des communications marines.

L'un des objectifs courants de M. Read consiste à exercer une influence positive sur les jeunes ingénieurs. Son conseil à leur endroit se résume à ceci : « Assurez-vous d'aimer ce que vous faites, et tout le reste viendra par surcroît ». Cette devise lui a certainement réussi et a largement profité aux gens de Terre-Neuve et du Labrador.

M. Wallace Read est membre de l'Association of Professional Engineers and Geoscientists of Newfoundland.





Janet Anne Wade Elliott, Ph.D., P.Eng.

Janet Anne Wade Elliott, Ph.D., P.Eng.

Déjà reconnue comme l'une des super-étoiles montantes de la profession d'ingénieur, Janet Anne Wade Elliott, Ph.D., P.Eng., possède aussi des talents exceptionnels de professeur et de mentor.

Lorsqu'elle ne fait pas des recherches innovatrices sur le transport moléculaire, l'extraction de bitume à partir de sables bitumineux et l'effet de la gravité sur les propriétés interfaciales, elle est une source d'inspiration pour ses étudiants à l'University of Alberta auxquels elle insuffle un désir d'apprendre intarissable.

Un étudiant a même écrit : « Je me considère très chanceux d'être dans son cours et je serais prêt à réorganiser tout mon horaire pour l'avoir encore comme professeur. »

Rares sont ceux qui auraient pu garder le rythme que Janet s'est imposé dès le début de sa carrière, ou ceux qui peuvent dresser une aussi longue liste de réalisations après onze années de carrière seulement. Elle figure parmi les 100 premiers Canadiens à avoir fait un vol de microgravité à bord du KC-135 de la NASA. Par ailleurs, elle était l'examinatrice principale d'un projet de l'Agence spatiale canadienne portant sur l'étude des effets de la microgravité sur les propriétés interfaciales. Malgré son importante charge de travail en recherche, elle a aussi trouvé le temps d'élaborer un cours de génie de premier cycle sur les colloïdes et les surfaces.

« Être ingénieur signifie pour moi que les genres de problèmes que j'étudie sont des problèmes dont les solutions feront une différence réelle dans la vie des gens », dit Janet. « Si je travaille fort, ce n'est pas pour la gloire de la réussite, mais parce que j'adore la satisfaction de la découverte lorsque j'apprends quelque chose de nouveau. »

Janet se voit en tout premier lieu comme quelqu'un qui cherche à résoudre des problèmes. Bien que ses journées soient extrêmement remplies, elle dit être motivée par une certaine dose d'égoïsme puisqu'elle adore chaque moment de sa carrière.

Après avoir obtenu son baccalauréat en sciences de l'ingénierie en 1990, Janet a complété une maîtrise et un doctorat en génie mécanique à l'Université de Toronto. Ayant excellé dans ses études, elle a reçu la Médaille d'or du gouverneur général pour la meilleure thèse de doctorat en sciences et en génie et, par la suite, le prestigieux Prix de doctorat du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, l'un de quatre de ces prix décernés en 1997.

Si ce n'avait été d'un changement de projets de dernière minute, Janet aurait pu suivre un tout autre cheminement de carrière.

« Lorsque mon père a suggéré des études en génie à l'Université de Toronto, j'avais l'intention de poursuivre des études en arts », explique Janet. « Il m'avait alors dit : "C'est là qu'allaient tous les doués dont on se moquait quand j'allais à l'université. Ça te conviendra parfaitement." Alors j'y suis allée. »

Depuis six ans, Janet fait partie de la Faculté de génie de l'University of Alberta où elle est professeur titulaire agrégé au Département de génie chimique et de génie des matériaux. Au cours de ces années, elle a établi un programme de recherche qui a retenu l'attention de par le monde. Elle a aussi été invitée à donner des présentations à l'occasion des Gordon Conferences en Italie et en Californie, au Massachusetts Institute of Technology et à la Carnegie Mellon University.

« Je suis heureuse d'avoir l'occasion d'apprendre sur des sujets aussi variés, d'une si grande diversité de personnes dont des étudiants du baccalauréat, de la maîtrise et du doctorat, des chercheurs et des collègues », explique Janet. « Je suis récompensée tous les jours quand je vois que mes étudiants ont compris. Je n'arrive encore pas à croire ma chance d'être payée pour faire de la recherche et enseigner la thermodynamique et la science des surfaces. »

Janet a allié ses recherches en théorie de la vitesse statistique à plusieurs problèmes de génie appliqué. Ses divers projets portent entre autres sur la biologie, les processus de transport et les technologies d'exploitation des sables bitumineux.

« Les surfaces jouent un rôle dans plusieurs processus importants », dit-elle. « Par exemple, la plupart des processus chimiques dans le corps humain se produisent sur les surfaces; la production de matériaux par catalyse aux surfaces est à la base d'une bonne partie de l'économie mondiale; l'extraction de ressources productrices de richesse, comme le bitume à partir de sables bitumineux et les minéraux à partir de roches, repose sur des phénomènes de surface. Plus nous en apprendrons sur le comportement des surfaces par des recherches fondamentales animées par la curiosité, plus nous connaîtrons des progrès dans ces domaines. »

Malgré son imposante charge de travail en recherche et en enseignement, Janet est une bénévole active et fort appréciée. En 1996, elle a reçu le Gordon Cressy Student Leadership Award pour sa participation à plus de 15 groupes et conseils d'administration à l'Université de Toronto. Aujourd'hui, elle est conseillère pédagogique pour des étudiants en génie chimique de quatrième année à l'University of Alberta, et membre du conseil de la Société canadienne de génie chimique où elle est responsable du dossier de l'éducation et des affaires étudiantes.

En plus de sa soif du savoir, Janet attribue une bonne partie de son ardeur et de son succès aux gens qui l'ont entourée et qui l'ont influencée tout au long de sa carrière. Son inspiration lui est venue de son père, Ted Wade, un ingénieur géologue qui a toujours les choses en contexte, de ses compagnons de classe à l'Université de Toronto qui l'ont inspirée par leurs propres réussites, et de son conjoint, Duncan, un professeur accompli qui n'a jamais perdu son désir de toujours apprendre.

« Je crois que nous devrions tous choisir une profession en particulier parce quelle nous permet de faire ce que nous aimons et non pour des raisons financières ou pour satisfaire les désirs de nos parents ou d'autres personnes », dit Janet. « Ce travail offre tellement de possibilités qu'il faut bien réfléchir aux prochains projets que l'on veut entreprendre. »

Membre de l'Association of Professional Engineers, Geologists and Geophysicists of Alberta, Janet est également titulaire d'une chaire de recherche du Canada en thermodynamique interfaciale. Elle un mentor remarquable pour ses étudiants diplômés, une source d'inspiration pour ses collègues et ses étudiants, et un ingénieur canadien exceptionnel.

En reconnaissance de ses réalisations, Janet a obtenu le Prix pour réalisation exceptionnelle d'un(e) jeune ingénieur(e) du Conseil canadien des ingénieurs en 2001.

Pour obtenir plus de renseignements sur les lauréats des Prix des ingénieurs du Canada, cliquez ici.





Tu peux faire la connaissance d'autres ingénieurs remarquables en visitant le Panthéon de la science et de l'ingénierie canadiennes du Musée canadien des sciences et de la technologie.




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